Ce qui va suivre a bien failli ne jamais voir le
jour faute de renseignements suffisants pour un écrit intéressant et cohérent.
Le cas d’Adolphine Benoist ne comptait que quelques
petites phrases dans les journaux, délivrant parcimonieusement des bribes de
l’histoire.
Un lieu dans l’Eure-et-Loir, le nom d’un meunier à
Guillonville et des phénomènes étranges...
Il m’a fallu beaucoup de temps et une immense
patience pour recentrer les événements géographiquement, replaçant les
personnes dans leur environnement.
Des heures à parcourir listes de recensement et Etat
civil.
Après des efforts minutieux et sur-concentrés, je
vous emmène à présent dans l’Eure-et-Loir....
En ce début d’année 1849, Désirée Armandine
Adolphine venait de prendre quinze ans[1]. Dernière-née
de Jean François Benoist[2] et de
Marie Françoise Magdeleine Bellenque, elle avait été placée l’année précédente,
comme fille de ferme, à Guillonville.
Jean François Louis Damien Dolleans était meunier à
Guillonville. De son mariage avec Marie Césarine Angélique Gaucheron, célébré
le 8 juin 1841 à Guillonville, de nombreux enfants avaient déjà vu le jour, aussi
l’aide de la jeune Adolphine s’avérait plus que nécessaire, d’autant plus qu’elle
était efficace.
Mais avant de vous conter les événements de 1849, je
souhaite revenir en arrière jusqu’au temps de l’enfance d’Adolphine.
[1] Désirée Armandine Adolphine BENOIST - Née le lundi 27 janvier 1834 –
Péronville – Eure-et-Loir.
[2] Deux orthographes sur les divers documents : Benoit et Benoist.
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