Jean de Liège
Capturé en Belgique à la fin du XVIIIe siècle, Jean de Liège avait
été abandonné par ses parents à l'âge de cinq ans et retrouvé seize ans plus
tard.
Pendant cette période, il se nourrissait essentiellement de légumes qu'il
trouvait dans la terre.
Pris en charge et éduqué, il ne put apprendre à parler qu’avec difficulté,
non en raison d'une quelconque déficience intellectuelle, mais d'une
conformation anormale du larynx.
Un enfant abandonné car, sans doute, atteint d’une maladie génétique.
Peu de renseignements sur lui, ce qui me laisse un peu sur ma faim.
Dommage !
En 1784, à Kronstadt, un garçon
fut découvert en pleine forêt :
" Ce malheureux jeune homme était de sexe masculin et de
taille moyenne »...
« Son regard était
extraordinairement sauvage. Il avait les yeux profondément enfoncés dans les
orbites. Son front était très fuyant. Ses sourcils broussailleux et tombants
saillaient considérablement, et il avait le nez petit et écrasé »...
« Le cou "gonflé", les muscles
des membres plus développés et saillants que chez les êtres humains en
général"...
« Le reste du corps du garçon sauvage
était couvert de poils, particulièrement épais sur la poitrine et le dos."
"Il n'exprimait jamais le moindre sentiment (...) Quand on
éclatait de rire ou simulait la colère, il ne semblait pas saisir ce qui se
passait (...)
« Il regardait avec stupéfaction tout ce qu'on lui montrait, mais
il détournait bientôt le regard, avec la même absence de concentration, sur
d'autres objets ».
« Quand on lui présentait un miroir, il regardait derrière
celui-ci, mais restait tout à fait indifférent de n'y point trouver son
image..."
À l’époque, d'innombrables
témoins rapportaient leurs rencontres avec des créatures de ce type. Des créatures
sauvages, entre homme et bête, appelées " Yéti " ou encore :
" almasty " dans le Caucase, " tchoutchouna " en Yakoutie,
" almass " en Mongolie, " ksygyik " au Kazakhstan, "
yagmort " chez les Komis, " léchy " en Russie
d'Europe.
De la réalité à la légende, il n’y a parfois
qu’un tout petit pas !
Le loup-garou de Norvège
"En Norvège, certains dossiers médicaux mentionnent la présence de "loups-garous" indiscutables.
« Ce sont des adolescents - habituellement des
garçons - atteints de déficience mentale, affublés de poils et de cheveux
grotesques qui poussent souvent jusqu'au sommet de leurs pommettes et leur
couvrent entièrement le front, jusqu'aux sourcils ; les mâchoires sont
prognathes (...) Ces êtres ne sont rien d'autre que des gosses qui ont grandi
en haute montagne dans des vallées presque perpétuellement saturées d'humidité
(...) Ces pauvres misérables que la communauté avait rejetés ou qui s'étaient
enfuis parce qu'ils étaient anormaux réussissaient à subsister en chassant à la
main ou en cueillant des plantes... »
Comment peut-on survivre, seul, dans un environnement
hostile en pleine montagne au nord de la Norvège ?
La réponse se trouve peut-être entre les pages du
livre d’Ivan T. Sanderson, « Hommes-des-neiges et Hommes-des-bois »
- édité chez Plon en 1963. En effet, Ivan T. Sanderson y fait état de rapports
"surprenants" sur des hommes des neiges en Suède.
Ivan Sanderson, zoologiste professionnel doublé d'un grand voyageur, montre que le problème ne se limite nullement
à la recherche d'une créature fantastique, mais se rattache à un vaste ensemble
d'énigmes zoologiques englobant cinq continents, affirmant que la capture de
ces êtres bouleverserait toutes nos connaissances.
À consulter également, l’ouvrage de Bernard Heuvelmans : "Sur la piste des bêtes ignorées".
Loups-Garous et Yétis.... Une énigme à creuser.
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