Dédale, un mot qui apparut dans notre vocabulaire, vers 1543.
D’où vient-il ?
Il vient du latin dedalus,
désignant un labyrinthe.
Un labyrinthe, construction composée d’un ensemble de couloirs
dans lequel il est difficile de retrouver son chemin.
Ce dédale nous renvoie à la légende grecque du Minotaure dont nous
devons l’histoire au grand poète, Homère (L’Iliade et l’Odyssée).
Minos, fils de Zeus et d’Europe, était roi de Crête. Il demanda au
plus grand architecte de son temps, Dédale, de construire un immense labyrinthe
dont il était impossible de retrouver la sortie.
Pourquoi cette construction ?
Pour y cacher l’enfant des amours adultères de son épouse,
Pasiphaé, avec un taureau blanc envoyé par Poséidon, dieu des mers.
Un monstre terrible qui se nourrissait de chair humaine.
Je vous parlerai plus tard de la suite de ce récit fantastique qui
aboutit à une autre légende, celle du fil d’Ariane ou encore de la chute
d’Icare.
Dédale possède un dérivé :
Dédaléen ou dédaléenne : un adjectif utilisé par Victor Hugo
en 1832 dans l’une de ses œuvres.
Pour
cette petite histoire autour d’un mot,
Je me suis aidée du
« Dictionnaire
historique de la langue française » Le Robert
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