mercredi 28 avril 2021

A la vôtre !!


 Du picrate !!

 

Un verre de picrate ?

 Mais que trouve-t-on dans ce verre ?

Un composé de :

·         PICR                                  Picro, du grec « pikros » : amer – piquant

·         ATE                                   Suffixe chimique

 

Picrate, nom donné au sel de l’acide picrique.

 

De là, vers 1914, dans le langage familier, le mot fut attribué à un vin rouge de très mauvaise qualité, au goût acide.

Bonjour les ulcères !!!

 

Et puis, ce mot revint au vin rouge bas de gamme, en général.

 

Un picrate est donc l’équivalent du pinard, donné abondamment aux Poilus de la Grande Guerre.

 

En Normandie, à Rouen et dans ses environs, dans les estaminets, il était servi un « malétra », alcool qui avait plus l’apparence et le goût de l’acide que du vin ou même du cidre !!!

 

Il était d’usage de se picrater au picrate.

En clair, se prendre une bonne cuite.

D’ailleurs, quitte à se saouler, autant le faire avec un bon vin, les conséquences stomacales et migraineuses étant moindres.

 

Je lève mon verre à votre santé, mais rassurez-vous, je ne me picraterai pas !!

 

 

Pour cette petite histoire autour d’un mot,

Je me suis aidée du

« Dictionnaire historique de la langue française » Le Robert

mercredi 21 avril 2021

Un mot qui sonne beau !!!!

 


Une coquecigrue.

 

Ce fut Rabelais, encore lui, qui utilisa, le premier, ce mot dans son ouvrage « Gargantua », en 1534.

Il le mettait d’ailleurs au pluriel : des coques cigrues.

 

L’origine de ce mot n’est pas vraiment limpide.

Apparemment, il est composé de : Coq et grue, le « ci » pouvant être la première syllabe de  cigogne.

 

« Coque » pourrait avoir le sens de « coquille », objet sans valeur.

« Grue » pourrait venir de « gruer », verbe dont la signification serait « attendre ».

 

« Coquecigrue » pourrait être traduit par : l’attente de rien.

 

Le mot désigna un oiseau – sans doute un hybride coq-grue-cigogne – imaginaire et monstrueux, telle une chimère.

 

Au sens figuré, une coquecigrue est une illusion, un fantasme... puis devint une baliverne et pour finir une sottise.

 

Alors, à partir de ce jour, ne dites plus à vos chères têtes blondes :

« Arrête tes sottises ! »

Mais :

« Je ne veux plus te voir faire de coquecigrues ! »

 

Rien que le mot freinera d’étonnement vos petits garnements, juste un instant.

 

Pour cette petite histoire autour d’un mot,

Je me suis aidée du

« Dictionnaire historique de la langue française » Le Robert

 

jeudi 15 avril 2021

HISTOIRE VRAIE – LA MAUVAISE REPUTATION DU LOUP - chapitre 10


Les loups qui ont fait parler d’eux.......

 

La bête de Benais, en Touraine

 

Voilà encore une bête (ou un groupe de bêtes) qui attaqua des femmes et des enfants en Touraine, dans les villages des Essarts, Benais, Saint-Patrice, Restigné, Bourgueil, Continvoir.....

 Ce fut dans les années 1693-1694.

La première attaque se produisit à la fin de l’hiver 1693 à Saint-Patrice, où un jeune enfant, d’environ neuf ans, trouva la mort sous les dents du carnassier. Le petit corps fut retrouvé dévoré en grande partie.

Cinq jours plus tard, dans les landes de Continvoir, Perrine Delalande retrouva sa fille, Antoinette, qui avait subi le même sort tragique.

Antoinette âgée de sept ans était la fille de René Boriant[1] et Perrine Delalande. Une mention « dévorée par une bete féroce » apparaît sur l’acte de sépulture.

 

·         Les Essarts, décembre 1693, un jeune homme de dix-huit ans succomba sous les mâchoires de la bête.

·         Saint Michel-sur-Loire, début janvier 1694, ce furent deux jeunes gens qui perdirent la vie.

·         Benais, deux adultes périrent en mars 1694.

·         Le mois suivant, ce fut aux Essarts qu’une jeune fille de dix-sept ans mourut tragiquement.

·         Restigné, non loin de là, une femme ne put se défendre, elle décéda sous les dents acérées de l’animal.

·         Onze jours plus tard, à Saint-Patrice, une bergère fut également dévorée.

·         Mai et juin 1694 furent des mois terribles avec douze attaques mortelles à Bourgueil.

·         Continvoir, juin 1694, deux bergères.

·         Ingrandes, un père fut tué en défendant sa fille.

·         Et Benais, encore, où une femme de soixante-quatre ans fut égorgée, fin août 1694.

 

Comme à chaque fois que se produisaient de tels drames, des battues étaient organisées et notamment par  Monsieur Thomas Hue de Miromesnil[2], intendant de la Touraine.

Son rapport notifie :

«En moins de six mois, les loups ont tué autour de Benais plus de soixante-dix personnes et en ont blessé autant ».

Des battues, à grand renfort d’hommes armés de fourches, de bâtons et certains d’armes à feu.

Deux loups d’une taille impressionnante furent abattus.

 

A partir de fin août 1694, plus une seule attaque, mais la peur continuait à triturer les intestins de la population...

 

Difficile de mettre des noms sur les dépouilles des victimes, les actes de sépulture n’indiquant que très rarement la cause du décès lors d’attaque de loup.

 

Quelques recherches fructueuses toutefois comme cet acte de Saint-Michel-sur-Loire, en date du 13 janvier 1694, sur lequel apparaît la mention « elle a été mangée par la beste », concernant « Marie Despeigne, âgée de vingt-quatre ans », et sur l’acte de Thomas Girard habitant le même lieu.

 

A Benais, j’ai également trouvé dans les registres paroissiaux, une mention en marge de l’acte d’inhumation de Michel Moriceau, « dévoré par les bestes féroces ». Date de l’écrit : 2 mars 1694.

  

Le calme revint, pendant un bon laps de temps, mais personne ne sortait sans une fourche.

 




Puis.....

C’était début juin 1751, le jeune berger travaillant à la ferme des Fosses Rouges où il avait la charge de garder  six bêtes fut retrouvé horriblement mutilé.

Que s’était-il passé ?
Des mémoires ressurgirent alors les attaques des années 1693-1694.

Ce ne pouvait être qu’un loup !

Un loup, assurément !!

 

L’acte nous donne bien des informations sur ce jeune garçon. Il se nommait Jacques et venait de l’hôpital de la Charité de Tours.

Il avait servi une année comme berger chez Jean Desfré, métayer de la Garochère et se trouvait depuis peu aux Fosses Rouges, chez le métayer Joseph Gentil. Jacques devait avoir quatorze ou quinze ans.

Le curé de la paroisse avait indiqué : « dévoré par un loup carnacier ».

 

Les descriptions de ces bêtes étaient souvent fantaisistes. Caché derrière ces loups, n’y avait-il pas le diable en personne ?

Alors, l’imagination venait greffer quelques précisions du cru de chacun :

« Ces bestes estoient presque de la façon d’un loup, sinon qu’elles avoient la gueule plus grandes. Lorsqu’elles voyoient des personnes, elles le flattoient à la manière d’un chien, puis lui sautoient à la gorge.... »

 

Le Mâlin sournois ?  Un loup enragé ?

  

                                                                                             A la semaine prochaine pour un nouveau loup !!!



[1] Orthographe incertaine.

[2] Thomas Hue de Miromesnil, né en 1634 et décédé le 19 juillet 1703 – fut après de nombreuses charges intendant de Touraine de février 1689 à août 1701.

Auguste.... Gugusse..... Gus !!!!

 


Quel est ce gus ?

 

Gus représente tout simplement l’Auguste, le clown maquillé en opposition à son inséparable compagnon le clown blanc.

Auguste, puis Gugusse et enfin Gus, dans sa forme la plus raccourcie, nomme un personnage maladroit et ridicule, un peu niais.

 

Dans l’argot militaire, un gus est un « bleu », une nouvelle recrue, un simple soldat de deuxième classe, mais sans être pour cela péjoratif.

 

Petite précision :

Il existe un autre « gus », emprunt au provençal « gus », justement, mais ce gus-là n’est autre qu’un gueux, un fripon.

Il y a de quoi s’y perdre, non ?

 

Mais un gus, jeune recrue peut toutefois jouer le Gus lors d’une fête à la caserne....... Rien ne l’empêche !

 

 

Pour cette petite histoire autour d’un mot,

Je me suis aidée du

« Dictionnaire historique de la langue française » Le Robert

mercredi 7 avril 2021

HISTOIRE VRAIE – LA MAUVAISE REPUTATION DU LOUP - Chapitre 9

 


Les loups qui ont fait parler d’eux.......

 La bête de Trucy, dite aussi de l’Auxerrois.

 

 

Une autre bête dite féroce fit de nombreux morts dans l’Yonne pendant trois années.

 

La première petite victime fut Jean Moreau dont voici, ci-dessous un extrait de l’acte de sépulture :

 1731, le 15 novembre à Trucy-sur-Yonne.

« Jean Moreau, âgé de douze ans ou environ, dévoré par une beste façon d’un loup dont la mère eu le courage de  tirer de la gueule de cette cruelle beste... »

 

Il est indiqué également que le jeune Jean Moreau était le fils de François Moreau et Marie Boudin, tous deux tisserands et que l’attaque se déroula au lieu La Corne Du Bois.

 

 Et puis, quelques semaines plus tard à quatre kilomètres de là :

 

1732, le 31 janvier à Bazarnes.

 « ... les restes du cadavre de Marie Champy fille de deffunt Claude Champy et Marie Rouveau âgée de treize ans ou environ quatorze laquelle a été cruellement égorgée et dévorée par une bête féroce ...... »

 

D’autres écrits, à propos de cet événement, mentionnent qu’un tiers du corps de la jeune fille avait été dévoré.

  

Vincelles, à neuf kilomètres de Trucy, fut également le théâtre de l’horreur, avec la mort d’une autre jeune fille de quatorze ans.

 

1732 – 15 mars à Vincelles

Françoise Le Tor, 14 ans, subit le même sort que la jeune Marie Champy.

 « ........ a été présentée la tette de Françoise Le Tor agée d’environ quatorze ans, fille de Louis Le Tor  et Elisabeth Maupetit demeurant à Sauve-genoux - Vincelles ..... »

 

 

Cette bête parcourait des kilomètres à la recherche d’une proie. La voilà à présent à Val de Mercy, à 13 kms de Trucy.

 

1732 - 7 avril à Val de Mercy

« Colombe Mirault, jeune femme de vingt-six ans, retrouvée avec plusieurs marques de dents dans le cou et tout le siège et le gras des jambes dévoré. »

Cette attaque eut lieu dans le chemin du bois de Migé.

Colombre Mirault était née du mariage de Edme Mirault, marchand, et de Gabrielle Verrier[1], le 9 mars 1706.

 

A la fin de l’acte de sépulture, il avait été noté par le prêtre :

« Et le vingt-deux mars, la fille d'Alexandre Mirault âgée de dix ans fut aussi dévorée entre les bois de Vincelles et du Val-de-Mercy, et quatorze enfants dévorés tant à Fontenay, Trucy, Bazarnes, Charentenay et Migé. »

 

La petite fille de dix ans dont il est question ci-dessus, se prénommait Barbe, elle avait vu le jour le 6 février 1722. Son père était, en effet, Alexandre Mirault et sa mère, Marie Foudriat.

 

  

La bête allait, venait, tournait autour des mêmes villages.

 

1734 – 22 avril 1734 à Trucy

Quelques ossements de Nathalie Chevillard, trois ans et demi, dévorée devant la porte de son père par une bête.

C’était un Jeudi-Saint, sur les sept heures du soir, ses parents Simon Chevillard et Marguerite Bataillon s’en souvinrent toute leur vie, au moment de faire leurs Pâques, chaque année.

 

 1734 – 1er mai à Migé

« Les restes des ossements d’un enfant de 9 ans agressé et tué la veille par un loup. »

 

Aucune mention du prénom de l’enfant, seulement enfant de Laurent Georgin.

  

 
1734 – 19 mai à Trucy-sur-Yonne

« Inhumation de la tête de Laurent Liard fils de Jerome Liard et de
Marguerite Chevillard ses père et mère, lequel enfant agé d'environ quatre
ou cinq ans a été dévoré à la porte de son père par une beste..... »

  

Comme à chaque fois, dans le cas d’attaques de loup solitaire ou en horde, des battues furent organisées. Le roi Louis XV, mis au courant de l’horrible affaire, promit une prime de deux cents livres à qui tuerait la bête.

De nombreux loups furent alors abattus, le tueur était-il parmi eux ?

Mystère !

Ce qui fut certain, ce fut que, fort heureusement, les attaques cessèrent.

 

Le nombre des victimes ayant trouvé la mort se montait à la fin 1734 à :

·         Neuf enfants

·         Neuf femmes

·         Dix hommes

 

Y avait-il eu des blessés ?

Aucun document pour l’attester.

 

 

Quatre-vingts ans plus tard, des faits similaires se produisirent encore dans les alentours de Trucy-sur-Yonne. Un loup tua et blessa comme au cours des années 1731-1734.

En cette année 1817, personne ne parla d’un loup, mais plutôt d’une hyène ou encore d’un chien mâtin d’une taille impressionnante possédant de petites oreilles droites.

 

Deux personnes dévorées :

·         Un enfant non loin de Charentenay

·         Un adulte à Fouronnes

 

Beaucoup de blessés toutefois, mais aucun registre recensant les noms.

 

La bête disparut comme elle était apparue.

 

La semaine prochaine, une autre chasse aux loups.....

 



[1] Mariage célébré le 2 mars 1689 à Charentenay dans l’Yonne.

Un fafiot

 

 


Ce mot commence par « faf », une onomatopée exprimant une idée de peu de valeur.

D’ailleurs, pour ne rien vous cacher, au XVème siècle, le mot « faffée » désignait une bagatelle.

 

Reprenons le mot « fafiot » au fil du temps.

1624, un fafiot était un jeton.

1821, un fafiot désignait un passeport, un papier officiel. On disait aussi « faffe » ou « faf ».

 

Ce fut Balzac qui, en 1847, l’employa pour la première fois avec le sens de « billet de banque », sens qu’il a gardé encore aujourd’hui dans le langage argotique.

 

Un fafiot, papier de peu de valeur ou billet de banque. Concernant la valeur et le billet de banque, tout dépend du montant noté sur ce fafiot !! Dans certains cas, il n’est sûrement pas de peu de valeur !!!

 

Pour cette petite histoire autour d’un mot,

Je me suis aidée du

« Dictionnaire historique de la langue française » Le Robert

mercredi 31 mars 2021

HISTOIRE VRAIE – LA MAUVAISE REPUTATION DU LOUP - chapitre 8

 

Les loups qui ont fait parler d’eux.......

 La bête de Primarette

  

« Au loup ! Au loup !! »

 

Les cris venaient de partout dans les environs de Primarette, en Dauphiné.

Ce fut le mardi de Pentecôte de l’an de grâce 1747[1] qu’un loup, apparemment solitaire, commença un réel carnage, en attaquant et dévorant un certain nombre d’enfants.

Le premier fut le jeune François Malarin, tout juste âgé de sept ans, attaqué et emporté par un carnassier de forte corpulence sur le seuil du logis parental. Sa mère fit face à la bête, essayant de lui arracher son petit de la gueule, sans succès.

Les hommes du village partirent à la recherche de l’animal et de sa proie, suivant les traces de sang. L’espoir était bien mince de retrouver l’enfant vivant.

Ce qui restait du petit corps de François Malarin[2] fut inhumé le soir même sous les prières du curé de Primarette.

 

Ce ne fut malheureusement pas, en cette année 1747, la seule petite victime.

 

Le 6 juin, un garçon de treize ans, Joseph Fournier fut égorgé par cet animal. Il était le fils de Louis Fournier et Françoise Berthier.

 

 

Puis également le petit Mathieu Roux, cinq ans, le 24 octobre 1747. Le petit garçon fut traîné dans les bosquets épineux de la forêt proche et, comme noté sur l’acte de décès : « sans qu’on aye trouvé aucun vestige de son corps. Il était le dernier des quatre enfants du couple qui s’était uni le 4 février 1738, Antoine Roux et Anne Gras.

 

Il y eut une année de répits. Les esprits commençaient à se calmer quand ce loup, cette abominable bête, attaqua la petite Benoîte Pichon, un poupon de deux ans, le 11 octobre 1748. Tout comme pour le jeune Mathieu, il ne fut rien retrouvé du corps de l’enfançon, fille de Ferréol Pichon et Marie Duplan qui avaient convolé le 27 février 1742.

 

 

Trois mois plus tard, il fut retrouvé le corps de Marie Peiron, née le 6 novembre 1742. Cette fillette de six ans a été traînée, elle aussi, dans la forêt proche. Un groupe d’hommes essaya de retrouver sa trace et ce qu’ils découvrirent releva de l’horreur. Sur le chemin emprunté par cette bête carnassière, ils récupérèrent quelques membres épars de l’enfant.

Les parents de cette malheureuse, Guillaume Peiron et Marie Conjard s’étaient unis en octobre 1720, dans cette même église de Primarette, celle où ont prié  vingt-deux ans plus tard, pour le repos de l’âme de leur enfant.

 

Deux années de calme. Enfin !!! 

Le danger n’était-il pas écarté ? Des loups avaient été abattus et la dangereuse bête faisait assurément partie du lot. Enfin, c’était ce que tous les habitants de Primarelle espéraient.

Mais non, hélas !!

Mi mai 1751, Jeanne Servonat succomba sous les crocs d’un loup immense et d’une force incroyable. Cette petite de quatre ans fut entièrement dévorée lors d’une belle journée de printemps, le 13 mai 1751.

Elle était la fille de Antoine Servonat et Jeanne Perrot, unis par le mariage le 9 février 1736.

 

Etait-ce toujours le même animal dévoreur d’enfants ?

 

La dernière petite victime fut Marianne Boindrieux, trois ans, fille de Pierre Boindrieux et Jeanne Pagnoux[3]. Elle périt le 19 mars 1752. Il ne fut rien retrouvé de son petit corps.

 

Après ce septième décès, les attaques meurtrières de loups cessèrent.

 

Ce sont-ils poursuivis dans d’autres communes ?

Difficile à le confirmer.

Si sont revenus, à travers les siècles, ces événements tragiques ayant entraîné la mort de ces sept victimes, c’est, bien évidemment la mémoire orale et surtout, grâce au curé Favre qui a dessiné en marge des actes de sépultures une tête de loup, marque visible attirant l’attention sur la cause de la mort. De plus, cet officiant a noté « dévoré par un loup » dans le texte de l’acte et aussi si le corps avait été retrouvé. Des informations très utiles pour reconstituer l’histoire.

 

Alors peut-être que dans d’autres communes, ce loup-cervier avait tué également...... sans aucune indication sur les registres paroissiaux, impossible à affirmer.



[1] Le mardi 23 mai 1747.

[2] François Malarin, fils de François Malarin, dit l'Espagnoux, Né le 9 février 1701 - Primarette,  (Isère) et Fleurice (on trouve aussi Forie ou encore Flavie) Petit. Mariage le 18 novembre 1727 à Primarette.

 
[3] Le nom de la maman est orthographié sur d’autres documents, Pagnioud.