Angélique Cottin perdit, peu à peu, toutes ses
facultés « électriques ».
Était-elle alors retournée travailler dans l’atelier
de la femme Loisnard ?
Louise Marie Loisnard, était sa tante, sœur du père
d’Angélique. Née le 23 février 1795, elle avait épousé, le 9 février 1819,
Pierre François Loinard.
Il fallait bien vivre, et je suppose qu’elle n’eut
pas le choix.
Le 6 décembre 1853, à Saint-Jouin-de-Blavou dans
l’Orne, Angélique épousa Jacques-Jean Desile.
Le couple eut sept enfants : trois filles et
quatre garçons.
À partir de ce moment, on ne parla plus des événements.
Sauf....
Tout étant bon pour gagner un peu d’argent, le
théâtre du Palais-Royal mit à l’affiche, le 9 mai 1846, une folie-vaudeville en
un acte écrite par Clairville et Cordier. Le titre : la femme électrique.
De quoi électriser un public curieux.
Bien sûr, mon récit est un condensé. Si toutefois,
vous souhaitez en savoir plus, rendez-vous sur le site :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k22696c/f164.item.r=%22angelique%20cottin%22
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